citation

"A défaut de comprendre qui nous sommes et d'où nous venons, je ne pense pas que nous puissions réellement progresser " Louis B. Leakey
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Si vous aimez les histoires....

Cette histoire du porteur d'eau m'a été transmise par Karima du blog Lecture-positive

Le conte de la jarre abimée

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de deux ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre : « T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Si nous traversions la vie sans obstacles, que deviendrions-nous ?


Toutes les histoires ci-dessous ont été extraites des bulletins mensuels édités par l’Association Rosicrucienne de Paris.

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tout saisi une pelle et ont commencé à combler le puits. Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais... Il ne faut jamais abandonner ! Secoue-toi et fonce !
Rappelle-toi les cinq règles simples pour être heureux :
1. Libère ton coeur de la haine,
2. Libère ton esprit des inquiétudes,
3. Vis simplement,
4. Donne plus,
5. Attends moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Une histoire à lire pour grandir davantage
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une giffle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle". Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été gifflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie". Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" L'autre répondit : "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer".
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.

Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque.
Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur :
"Connais-tu l'astronomie ?
- Non, répondit-il.
- Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie. Connais-tu un peu la physique ?
- Non, je ne la connais pas.
- Alors tu as perdu deux quarts de ta vie. Mais peut-être connais-tu la chimie ?
- Absolument pas, je n'en ai jamais entendu parler.
- Quelle ignorance ! tu as perdu les trois quarts de ta vie."
Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages. Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace...
"Savez-vous nager, monsieur le savant ?" demande le pêcheur.
- Non, je ne sais pas.
- Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie !"
Pour se diriger sur cet océan qu'est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d'autres, indispensables même : celles qui nous aident à "nager" pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes.

La boite dorée
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite cadeau pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa !" Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ?" La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit : Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi !!" Le père était chaviré. Il embrassa sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.
Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, en tant qu'humain, de disposer une telle boite dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille. Existe-t-il de plus grand cadeau ?

Leçon de vie
Une femme sort de sa maison et voit trois hommes âgés avec une barbe assis par terre. Elle ne connaissait pas ces hommes. Elles leur dit : "Je ne crois pas vous connaître mais vous avez l'air d'avoir faim. Entrez, je vais vous donner à manger". Dans la soirée, quand son mari rentra à la maison, elle lui raconta ce qui était arrivé. "Va leur dire que je suis à la maison et invite les à entrer". La femme alla dehors et invité les hommes à venir à l'intérieur. "Nous ne pouvons pas entrer ensemble à l'intérieur" répondirent-ils. "Pourquoi ?" demanda-t-elle. Un homme expliqua : son nom est Richesse dit-il en pointant du doigt un de ses amis et, en pointant l'autre, il dit : "Celui-ci s'appelle Succès et moi je suis Amour". Ensuite il a ajouté : "Maintenant allez discuter avec votre mari pour savoir lequel de nous vous voulez dans votre maison". La femme rentra dans sa maison et raconta à son mari ce que le vieil homme lui avait dit. Son mari fut ravi "Quel bonheur !" dit-il. Comme il faut faire un choix, invitons Richesse, faisons le entrer de manière à ce qu'il remplisse notre maison de richesse. Sa femme n'était pas d'accord "Chéri, pourquoi ne pas inviter Succès ?" Leur petite fille qui écoutait la conversation y alla de sa propre suggestion "Ne serait-ce pas mieux d'inviter Amour ? Notre maison serait alors toujours remplie d'Amour". "Ecoutons la suggestion de notre fille" dit le mari à sa femme. La femme sortit et demanda aux vieux messieurs : "Lequel de vous est Amour ? Venez à l'intérieur, vous êtes notre invité". Amour se leva et se dirigea vers la maison. Les deux autres se levèrent et le suivirent. Surprise, la femme demande à Succès et à Richesse "Je n'ai invité qu'Amour, pourquoi suivez-vous ?" Les deux hommes répondirent en même temps : "Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres seraient restés dehors, mais comme vous avez invité Amour, partout où il va, nous le suivons.
Partout où il y a de l'Amour, il y a Richesse et Succès.

Lâcher-prise
Lâche-prise, lâche, accepte de perdre, rien ne sert à rien, les possessions sont des entraves. Fais le vide, épure tes nourritures. Il en faut tellement peu pour rencontrer l'Esprit. Accepte de perdre, alors un espace disponible va surgir en toi : l'espace du vide, de la béance, oui mais aussi l'espace du possible. tu ne sais pas ce qui va venir ensuite, ton mental, lui, voudrait savoir. Fais confiance. Ouvre les yeux et regarde. L'espace du vide contient des trésors. Le vide est un vide fertile, le vide révèle l'invisible, le vide augmente la conscience, le vide appelle la forme, le plein, le vide est un contenant pour la forme. Tu n'habites pas dans les murs de ta maison, mais dans le vide créé par les murs.
Mets-toi en diète, ainsi tu connaîtras le vide qui mène au pardon.
Extrait de "Ainsi par l'Esprit de la plante". Jean-Marie Delacroix, Editions Jouvence

La régénération
Les vers dorés de Pythagore, version Fabre d'olivet
Tu verras que les maux qui dévorent les hommes
Sont le fruit de leur choix, et que ces malheureux
Cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Peu savent être heureux : jouets des passions,
Tout à tour ballotté par des vagues contraires,
Sur une mer sans rive ils roulent aveuglés,
Sans pouvoir résister ni céder à l'orage.
Dieu ! Vous les sauveriez en dessillant leurs yeux...
Mais non ! C'est aux humains, dont la race est divine,
A discerner l'erreur, à voir la vérité...